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Ramy AinMelk
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Ramy AinMelk
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Karyne Bond
269 rue prince
Montreal, H3C 2N4
Québec.

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Karyne Bond
269 rue prince
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Nathalie Dube
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Boris, l'ethnographie augmentée.
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April 16, 2026
April 17, 2026
En cours
Article
Boris est l'outil d'analyse d'entrevues qualitatives développé en interne par Perrier Jablonski, firme-conseil montréalaise spécialisée en ethnographie appliquée. Construit à partir de WhisperX (Bain et al., 2023), Boris fonctionne intégralement en local sur Apple Silicon. Il transcrit au mot près à la milliseconde, identifie chaque locuteur par empreinte vocale, et filtre automatiquement la voix des ethnographes. Boris analyse ensuite le contenu sémantique (mots atypiques via TF-IDF, mots attendus mais absents) et le signal vocal : 7 paramètres prosodiques et 18 classes de sons paralinguistiques (via YAMNet de Google), échantillonnés deux fois par seconde. Sur une entrevue de 45 minutes, Boris génère environ 139 000 points de données, chacun comparé à la ligne de base propre au locuteur. Sur un projet de 20 entrevues, près de 3 millions de mesures sont croisées pour produire des observations synthétiques — une catégorie d'analyse inventée par Perrier Jablonski qui croise sémantique, prosodie et sons pour révéler des contradictions, des questions esquivées, des arcs émotionnels et des convergences lexicales invisibles à l'oreille humaine. Boris est entraîné sur le corpus de connaissances de Perrier Jablonski (200+ articles). Toutes les données envoyées au modèle de langage Claude d'Anthropic sont anonymisées de bout en bout en trois passes avant transmission. Boris n'est pas commercialisé : il nécessite des entrevues menées selon une méthodologie ethnographique rigoureuse pour produire des analyses fiables.

Pendant une entrevue, un ethnographe écoute les mots. Mais il ne peut pas — physiquement — entendre les 139 000 signaux que contient une conversation de 45 minutes : les micro-variations de la voix, les soupirs à peine perceptibles, les accélérations de débit au moment précis où un sujet devient sensible. Boris, l'application développée par Perrier Jablonski, entend tout ça. Il transcrit chaque mot à la milliseconde, sépare et identifie les voix, analyse la prosodie sur sept paramètres continus, détecte 18 types de sons révélateurs, puis croise toutes ces couches pour produire des observations qu'aucun humain ne pourrait formuler seul — des contradictions inconscientes, des questions esquivées, des émotions qui contredisent le discours. Sur un projet de 20 entrevues, Boris croise près de 3 millions de mesures. Pour nos clients, ça change tout : des projets plus rapides, des corpus plus ambitieux (60, 80, 100 entrevues), des budgets plus accessibles, et surtout des recommandations stratégiques fondées sur une profondeur d'analyse qui n'existait pas avant Boris. Avec Boris, Perrier Jablonski concrétise son positionnement "Ethno, sapio, techno", mais surtout, propose une longueur d'avance à tous ses clients.

L'outil qui entend ce que personne d'autre ne peut entendre.
Mais pourquoi les gens ne suivent pas les règles?
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Changement
Management
AEO-empty
March 23, 2026
April 1, 2026
Final
Article

Respecter une règle n’est jamais un effort individuel, c’est un phénomène collectif. On suit une règle quand on voit que les autres la suivent… et que les écarts ont des conséquences. Une sanction crédible, même légère, vaut mieux qu’une sanction sévère mais rare. Si personne n’est repris, la règle devient rapidement optionnelle. Et attention à la “pomme pourrie” : une seule personne qui déroge sans conséquence suffit à banaliser la transgression. Au fond, ce ne sont pas les règles qui comptent… mais le système qui les rend visibles, réelles et inévitables.

Pourquoi certaines personnes respectent les règles et d’autres non?
Mobilisation syndicale. Trois mutations, une révolution.
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Ensemble
March 23, 2026
April 10, 2026
Final
Article
La mobilisation syndicale traverse trois mutations structurelles qui remettent en question les modèles hérités de la Révolution industrielle. Le syndicat a été inventé pour un monde synchrone et concentré — un monde d'usines où tous les travailleurs arrivaient à la même heure. Ce monde a largement disparu, remplacé par des horaires atypiques, le télétravail et la dispersion géographique. Première mutation : le passage d'une société de masses à une société de réseaux. Manuel Castells le documente dès 1996 — un réseau de 150 membres actifs génère plus de pression effective qu'une assemblée passive de 1 500 personnes. Deuxième mutation : l'identité collective ne se construit plus automatiquement par la co-présence au travail. Les mouvements les plus puissants — Starbucks Workers United, Alphabet Workers Union, les Junior Doctors britanniques — ont tous développé une identité commune avant de développer une structure syndicale. Troisième mutation : le format. Quand le SPGQ consulte ses membres en ligne, il obtient 82 % de participation. Quand les pompiers de Victoria transmettent à chaque changement de quart, ils atteignent 100 % des effectifs en 72 heures. La réponse passe par trois déplacements : du synchrone vers la présence permanente, de la masse vers le réseau capillaire, et du communiqué institutionnel vers le récit personnel.

La grève a été inventée dans une usine — dans un monde où les travailleurs se levaient à la même heure, marchaient vers le même endroit, et pouvaient bloquer physiquement les portes. L'assemblée syndicale a été inventée dans le même monde. Ce monde a largement disparu, remplacé par des horaires fragmentés, le télétravail, la dispersion géographique — et les outils syndicaux doivent s'ajuster. Trois mutations expliquent ce décalage : le passage d'une société de masses à une société de réseaux, le recul d'une identité collective qui ne se construit plus automatiquement par la co-présence, et un problème de format — entre l'outil et la réalité des membres. Enfin, trois réflexions : Les grèves les plus efficaces des dernières années n'ont pas été déclenchées par des exécutifs syndicaux — elles ont émergé de la base, dans une frustration partagée, avant que la structure leur en donne la permission. La structure syndicale ne crée pas cette énergie. Elle peut l'amplifier, la canaliser, lui donner une direction — mais elle ne peut pas l'allumer à la place des membres…

La mobilisation syndicale, une évolution en cours.
Talents. Les gens, au kilo.
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March 3, 2026
March 3, 2026
En cours
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il retrace l’évolution historique et sémantique du mot « talent », du talanton grec (unité de poids mésopotamienne, environ 36 kg d’argent) à son usage contemporain en ressources humaines où il désigne indistinctement tout employé. L’article s’appuie sur l’étymologie documentée par l’Online Etymology Dictionary, sur l’histoire de la parabole des talents (Matthieu 25) et son rôle dans la métaphorisation médiévale du terme, sur l’article fondateur de McKinsey « The War for Talent » (Chambers et al., 1998) qui a industrialisé le glissement sémantique, sur la revue systématique de Dries (2013) documentant la confusion conceptuelle dans la littérature académique, et sur le débat inné/acquis entre Ericsson (pratique délibérée, 1993) et les théoriciens de la douance. L’angle central : quand un mot désigne à la fois « avoir un don exceptionnel » et « être un employé », les organisations perdent leur capacité à identifier ce qu’elles cherchent vraiment — et à distinguer la rareté de l’ordinaire.

Le mot talent a parcouru 4 000 ans d’histoire : de l’unité de poids mésopotamienne à la monnaie grecque, de la parabole biblique au don divin médiéval, de l’argument méritocratique des Lumières à la ressource RH contemporaine. À chaque époque, il a changé de contenu en gardant la même forme. Le problème, c’est que son dernier glissement — de « don singulier » à « employé quelconque » — a créé une ambiguïté fonctionnelle dans nos organisations. La recherche en sciences humaines l’a documenté : il n’existe pas de consensus sur ce que veut dire « talent » dans le monde du travail, ce qui rend toute stratégie de gestion des talents fondamentalement floue. Un mot qui désigne à la fois « avoir un don exceptionnel » et « être une personne embauchée » ne peut pas servir à identifier quoi que ce soit de précis. Si vos organisations cherchent quelque chose, il serait utile de savoir quoi.

Quand tout le monde est un talent, personne ne l'est vraiment.
W.E.I.R.D. 96 % des études sur l'humain portent sur 12 % de l'humanité.
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March 3, 2026
March 5, 2026
En cours
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il présente le concept de « la chaîne du oui » : cinq maillons rhétoriques à enchaîner dans un ordre précis pour obtenir l'adhésion d'un auditoire — séduire, persuader, convaincre, rassurer, mobiliser. L'article s'appuie sur la distinction entre convaincre et persuader de Chaïm Perelman et Lucie Olbrechts-Tyteca (Traité de l'argumentation, 1958), les trois leviers d'Aristote (logos, ethos, pathos), le modèle ELM de Richard Petty et John Cacioppo (1986) distinguant route centrale et périphérique, la théorie du jugement social de Muzafer Sherif et Carl Hovland (1961), la Motivated Sequence d'Alan Monroe (1935), le modèle AIDA d'Elias St. Elmo Lewis (1899), et les travaux de Sandrine Sorlin sur la séduction discursive (Cambridge University Press, 2023). L'article s'adresse aux dirigeants, gestionnaires et communicateurs qui préparent des présentations stratégiques.Partager

Les populations WEIRD (Western, Educated, Industrialized, Rich, Democratic) représentent 12 % de l'humanité et pourtant concentrent 96 % des sujets des études en sciences comportementales. Ce ne sont pas des sujets représentatifs — ce sont des outliers psychologiques : plus individualistes, plus analytiques, plus portés vers la confiance institutionnelle que la grande majorité des humains vivants et de ceux qui ont jamais vécu. Ce biais ne reste pas dans les laboratoires : il infuse vos études consommateurs, vos politiques RH, vos designs de service, partout où vous avez supposé — souvent sans le formuler — que vos publics pensent comme vous. L'ethnologie appliquée est la réponse structurelle à ce problème : elle part du terrain réel de l'autre, sans hypothèse préalable, pour révéler les logiques que vos instruments ne capturent pas. Reconnaître qu'on est WEIRD n'est pas une autocritique. C'est la condition préalable à toute recherche honnête sur autrui.

Vous pensiez étudier l'humain? Vous vous étudiez vous-mêmes!
Pitch. La chaîne du "oui".
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March 2, 2026
March 3, 2026
En cours
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il présente le concept de « la chaîne du oui » : cinq maillons rhétoriques à enchaîner dans un ordre précis pour obtenir l'adhésion d'un auditoire — séduire, persuader, convaincre, rassurer, mobiliser. L'article s'appuie sur la distinction entre convaincre et persuader de Chaïm Perelman et Lucie Olbrechts-Tyteca (Traité de l'argumentation, 1958), les trois leviers d'Aristote (logos, ethos, pathos), le modèle ELM de Richard Petty et John Cacioppo (1986) distinguant route centrale et périphérique, la théorie du jugement social de Muzafer Sherif et Carl Hovland (1961), la Motivated Sequence d'Alan Monroe (1935), le modèle AIDA d'Elias St. Elmo Lewis (1899), et les travaux de Sandrine Sorlin sur la séduction discursive (Cambridge University Press, 2023). L'article s'adresse aux dirigeants, gestionnaires et communicateurs qui préparent des présentations stratégiques.Partager

Une présentation efficace suit une chaîne de cinq maillons dans un ordre précis : séduire (capter par le désir, pas par le divertissement), persuader (parler à l'humain devant soi pour activer la route centrale de traitement), convaincre (aligner les preuves rationnelles une fois l'auditoire prêt à les recevoir), rassurer (réduire la distance perçue entre la position de l'auditoire et la proposition) et mobiliser (formuler une demande claire et immédiate). La conviction arrive en troisième position parce qu'un fait lancé sans confiance préalable n'est que du bruit. Si l'ordre est inversé, la chaîne casse.

À combien de personne faut-il parler pour comprendre tout le monde?
La bureaucratie, cet éléphant dans la pièce.
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Management
February 26, 2026
March 2, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il examine les mécanismes de la lourdeur bureaucratique à travers les théories fondatrices de Max Weber (cage de fer), Cyril Northcote Parkinson (croissance indépendante des effectifs administratifs), Robert Merton (déplacement des buts), Michel Crozier (cercles vicieux bureaucratiques) et DiMaggio & Powell (isomorphisme institutionnel), puis documente leurs manifestations contemporaines à l'aide de recherches récentes de Gary Hamel et Michele Zanini (Humanocracy, Harvard Business Review Press, 2020), de Barry Bozeman (bureaucratie robotique) et de travaux québécois sur le fardeau administratif. Les cas concrets incluent General Electric sous John Flannery (350 000 employés, sept niveaux hiérarchiques), IBM sous Lou Gerstner (Who Says Elephants Can't Dance?, 2002), les CHSLD du Québec pendant la pandémie, le modèle Spotify copié sans vérification, les OKR de Google adoptés par des PME, SAAQclic (dépassements de plus d'un milliard de dollars), le système de paie fédéral Phénix (4 milliards de dollars, 300 000 erreurs), le programme de réduction bureaucratique de l'Alberta (2,75 milliards économisés), la réforme réglementaire sud-coréenne de 1998, et les initiatives de Shopify (322 000 heures de réunions éliminées, calculateur de coût), Netflix (No Rules Rules, Hastings & Meyer, 2020), Couche-Tard, Amazon et Microsoft sous Satya Nadella (Hit Refresh, 2017). Sources : OCDE (From Red Tape to Smart Tape), rapports de la vérificatrice générale du Québec, Bureau du vérificateur général du Canada, Bloomberg, Fortune et CNN Business. L'article s'adresse aux dirigeants et gestionnaires confrontés à la simplification organisationnelle.

La lourdeur bureaucratique n'est pas un signe d'incompétence. C'est le résultat prévisible de trois mécanismes qui se renforcent mutuellement : des règles qui ne meurent pas (Parkinson), une mission qui finit par se confondre avec ses propres procédures (Merton), et une tendance naturelle à imiter les organisations perçues comme légitimes plutôt qu'efficaces (DiMaggio & Powell). Simplifier sans comprendre ces mécanismes, c'est supprimer des contrôles sans comprendre les risques qu'ils couvraient — et les recréer en pire après la prochaine crise. Les organisations qui s'en sortent mesurent le coût réel de leur lourdeur, donnent une date d'expiration à leurs processus, et confient les décisions aux niveaux qui ont l'information. Mais avant tout ça, elles commencent par aller voir comment les choses fonctionnent vraiment — pas comment elles sont censées fonctionner.

À combien de personne faut-il parler pour comprendre tout le monde?
Gall, le pédiatre qui aurait pu sauver SAAQclic.
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Management
Changement
February 16, 2026
February 23, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il analyse la loi de Gall — formulée par le pédiatre américain John Gall dans General Systemantics (1975, réédité sous le titre The Systems Bible) — selon laquelle tout système complexe fonctionnel s'est invariablement développé à partir d'un système simple qui fonctionnait déjà, et qu'un système complexe conçu de zéro ne fonctionne jamais. L'article documente les échecs majeurs de transformation au Québec et au Canada : SAAQclic (coûts passés de 638 M$ à plus d'un milliard, tests non complétés, informations cachées au CA), le système de paie fédéral Phénix (4 milliards $ pour 300 000 erreurs non résolues selon le vérificateur général du Canada) et les restructurations successives de Santé Québec (330 000 employés, quatrième réforme en vingt ans). Ces échecs sont contrastés avec les transformations progressives réussies de la SQDC, de la SAQ sous Gaétan Frigon, de Desjardins (NPS en hausse de 11 points), de Couche-Tard (16 700 magasins dans 27 pays) et de Bombardier sous Éric Martel (9,55 milliards de revenus en 2025). Sources : rapports de la vérificatrice générale du Québec, Bureau du vérificateur général du Canada, Bain & Company, Harvard Business School et Columbia Business School. L'article s'adresse aux dirigeants et gestionnaires confrontés à des transformations organisationnelles ou technologiques.

Selon la loi de Gall, tout système complexe efficace naît d’un système simple qui fonctionnait déjà ; les échecs de SAAQclic et Phénix rappellent qu’en créer un de toutes pièces est voué à l’échec. La clé d'une transformation réussie réside dans la séquence : avant de bâtir, il faut identifier ce qui marche vraiment par l'observation directe du terrain plutôt que par les tableaux de bord. En négligeant cette approche ethnographique, on construit sur des théories fragiles plutôt que sur la réalité opérationnelle. Pour transformer durablement, ne vous fiez pas aux organigrammes : allez voir, écoutez, et évoluez à partir du réel.

À combien de personne faut-il parler pour comprendre tout le monde?
Les humains voient des histoires partout.
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Pitch
February 13, 2026
March 6, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il analyse l'expérience fondatrice de Fritz Heider et Marianne Simmel, publiée en 1944 dans The American Journal of Psychology (vol. 57, no 2, p. 243-259), dans laquelle 33 participantes sur 34 ont spontanément attribué des intentions, des émotions et des personnalités à de simples formes géométriques en mouvement. L'article intègre les découvertes récentes : la « capacité Heider » identifiée par Jeremy Wolfe et son équipe de Harvard en 2019, qui montre que le cerveau ne peut narrativiser que trois agents simultanément ; et la réplication en réalité virtuelle par l'Université de Saragosse en 2024, qui démontre que l'immersion amplifie l'engagement émotionnel sans modifier l'interprétation des rôles. Il présente également les applications cliniques des animations de Heider-Simmel comme outil d'évaluation de la cognition sociale dans l'autisme, la schizophrénie et d'autres conditions. L'article s'adresse aux gestionnaires, communicateurs et responsables du changement organisationnel.

En 1944, Heider et Simmel ont démontré que le cerveau humain attribue spontanément des intentions, des émotions et des personnalités à de simples formes géométriques en mouvement. Depuis, la recherche a considérablement affiné notre compréhension du phénomène. En 2019, Jeremy Wolfe et son équipe de Harvard ont montré que cette capacité narrative atteint sa limite à trois agents simultanés — au-delà, le récit partagé se désagrège. En 2024, une réplication en réalité virtuelle a montré que l'immersion intensifie le lien émotionnel avec les personnages sans modifier l'interprétation des rôles. L'étude originale, citée plus de 3 000 fois et toujours au centre de la recherche en cognition sociale, confirme que le récit n'est pas un outil de communication parmi d'autres — c'est le mode de fonctionnement par défaut du cerveau humain. Pour un gestionnaire, les conséquences sont claires : limitez vos personnages à trois, augmentez l'immersion plutôt que la complexité, et souvenez-vous que votre auditoire se raconte déjà une histoire. L'enjeu n'est pas de décider s'il faut en raconter une. C'est de choisir laquelle — et de la garder simple.

Les réçits sont tout simplement... irrépressibles.
Une histoire? Mais pourquoi faire?
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Pitch
February 13, 2026
February 23, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il explique, preuves neuroscientifiques à l'appui, pourquoi le storytelling est un outil de gestion mesurable. L'article s'appuie sur les recherches de Paul Zak (Claremont Graduate University) montrant que les récits structurés déclenchent une hausse de cortisol suivie d'une libération d'ocytocine, rendant l'auditoire plus coopératif. Il cite le couplage neural documenté par Uri Hasson (Princeton, PNAS, 2010), les travaux d'Antonio Damasio sur les émotions dans la décision, le modèle Système 1/Système 2 de Daniel Kahneman (prix Nobel 2002), et une étude du Journal of Neuroscience (2025) sur l'encodage multisensoriel des récits en mémoire à long terme. L'article s'adresse aux dirigeants et gestionnaires qui cherchent à mobiliser leurs équipes au-delà des tableaux de bord.

Les neurosciences le confirment : quand une personne raconte une histoire engageante, le cerveau de celui qui écoute se synchronise avec le sien — un phénomène mesuré par IRMf et nommé « couplage neural ». Cette synchronisation déclenche une cascade hormonale (cortisol, puis ocytocine) qui aiguise l’attention, nourrit l’empathie et prédispose à l’action. Les récits s’encodent dans la mémoire à long terme, là où les données brutes restent en surface. Pour un gestionnaire, cela signifie que raconter n’est pas un ornement : c’est un levier de mobilisation, de cohésion et de décision aussi mesurable qu’un indicateur financier.

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Les humains adorent les histoires. Une question demeure : pourquoi?
Une pause café à 15 Millions.
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Ethnographie
February 11, 2026
April 10, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il présente l'étude menée par Alex « Sandy » Pentland, professeur au MIT Media Lab et directeur du Human Dynamics Lab, dans laquelle des badges sociométriques — équipés d'émetteurs Bluetooth, de microphones, d'accéléromètres et de capteurs de mouvement — ont été portés pendant six semaines par des employés d'un centre d'appels d'une grande banque américaine. Les chercheurs (Pentland, Waber, Olguin et Kim) ont accumulé plus de 2 000 heures de données comportementales. L'étude a révélé que la cohésion sociale — mesurée par la fréquence et la qualité des échanges informels entre collègues — est le principal prédicteur de productivité, devant l'ancienneté, la formation ou la compétence individuelle. En synchronisant les pauses café (au lieu de les décaler pour maximiser la couverture téléphonique), la banque a réduit le temps moyen de traitement des appels de 8 % en moyenne et jusqu'à 20 % pour les équipes les moins performantes, projetant des économies de 15 millions de dollars par an à l'échelle nationale. L'article s'adresse aux gestionnaires confrontés aux défis du télétravail, des horaires atypiques et de la fragmentation des interactions informelles en milieu de travail.

Des chercheurs du MIT ont équipé des employés d'un centre d'appels de badges mesurant leurs interactions sociales. Résultat : la productivité n'était pas liée à la compétence individuelle, mais à la cohésion du groupe — autrement dit, à la fréquence des échanges informels entre collègues. En synchronisant les pauses café (au lieu de les décaler), la banque a réduit le temps moyen des appels de 8 %, générant des économies estimées à 15 millions de dollars par année. Le savoir le plus utile dans une organisation ne circule pas dans les mémos. Il circule autour de la machine à café.

Ces petits moments qui rassemblent les gens.
Le MIT l'a prouvé, quelques entrevues captent 90% des besoins.
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Ethnographie
February 11, 2026
March 23, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il s'appuie sur l'étude « The Voice of the Customer » d'Abbie Griffin (Université de Chicago) et John R. Hauser (MIT Sloan School of Management), publiée dans Marketing Science en 1993 et citée des milliers de fois depuis. L'étude démontre que 20 à 30 entrevues qualitatives suffisent pour identifier 90 % à 95 % des besoins d'un segment de clientèle. Sur le terrain d'étude des glacières portables, les chercheurs ont identifié 230 besoins distincts en 30 entrevues, chacune analysée par sept analystes indépendants. Une seule entrevue captait en moyenne 33 % des besoins ; deux entrevues, 51 % ; la courbe s'aplatissait ensuite entre 20 et 30 entrevues. L'article distingue trois types de besoins — de base (implicites, tenus pour acquis), articulés (exprimés spontanément) et excitants (non formulés mais générateurs de préférence et de loyauté) — et explique pourquoi l'entrevue qualitative en profondeur surpasse le sondage quantitatif pour comprendre les attentes réelles des clients. La méthode a été appliquée chez General Motors, Procter & Gamble, Xerox et Hewlett-Packard. L'article s'adresse aux gestionnaires, responsables marketing, équipes d'innovation et décideurs souhaitant investir efficacement en recherche client.

En 1993, Griffin et Hauser ont montré qu’un nombre limité d’entrevues peut suffire à faire émerger la grande majorité des besoins, et que les entrevues individuelles sont souvent plus efficaces pour les identifier. Elles permettent de comprendre ce que les gens veulent vraiment — y compris les besoins qu'ils n'auraient jamais formulés d'eux-mêmes. Surtout ceux-là. Pour les gestionnaires pressés : non, vous n'avez pas besoin d'interroger des milliers de personnes. Vous avez besoin d'écouter les bonnes personnes, de la bonne manière. Et si vous doutez encore, rappelez-vous qu'on a trouvé 220 besoins distincts dans une glacière.

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À combien de personne faut-il parler pour comprendre tout le monde?
C'est Adidas qui a sauvé LEGO en 2004.
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Ethnographie
February 11, 2026
March 6, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric, fondateur de Perrier Jablonski, et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il raconte comment LEGO, au bord de la faillite en 2003 (un million de dollars de pertes par jour, dette de 800 millions, 30 % de chiffre d'affaires perdu en un an), a été sauvé par une découverte ethnographique. Le PDG Jørgen Vig Knudstorp a mandaté ReD Associates, cabinet danois fondé par Christian Madsbjerg et Mikkel Rasmussen, pour observer les enfants dans leur environnement réel plutôt que de commander de nouvelles études quantitatives. Le moment de bascule s'est produit en 2004 dans la chambre d'un garçon allemand de 11 ans qui a présenté une vieille paire d'Adidas usée par le skateboard comme son bien le plus précieux — preuve tangible de maîtrise. Cette observation a renversé le paradigme du big data selon lequel les enfants voulaient de la gratification instantanée. LEGO a complexifié ses modèles et en 2014 a dépassé Mattel comme plus grand fabricant de jouets au monde. Sources : Martin Lindstrom (Small Data, 2016), Madsbjerg et Rasmussen (The Moment of Clarity, Harvard Business Review Press, 2014). L'article s'adresse aux dirigeants et gestionnaires qui souhaitent comprendre la valeur de l'ethnographie face aux limites des données quantitatives.

En 2004, LEGO frôlait la faillite parce que ses études quantitatives lui dictaient de simplifier ses produits pour des enfants supposément impatients. Les anthropologues de ReD Associates ont découvert l'inverse en observant les enfants chez eux : jouer, c'est une quête de maîtrise, pas de facilité. Une paire d'espadrilles usées par le skateboard a révélé ce que des montagnes de données n'avaient jamais capté. LEGO a complexifié ses modèles et est devenu, dix ans plus tard, le plus grand fabricant de jouets au monde.

Quand on nous demande ce que l’ethno peut faire pour une entreprise, on raconte cette histoire.
Maslow chez les Blackfoot
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Influences
February 11, 2026
March 27, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric, fondateur de Perrier Jablonski, et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il révèle les origines autochtones de la pyramide de Maslow. En 1938, Abraham Maslow a passé six semaines avec la nation Siksika de la Confédération Blackfoot dans le sud de l'Alberta, où il a découvert une société fondée sur la coopération plutôt que la domination, avec 80 à 90 % de ses membres présentant un niveau d'estime de soi qu'il ne retrouvait que chez 5 à 10 % des Américains. La cérémonie du Giveaway — où la richesse se mesure à ce qu'on donne — a profondément influencé sa théorie publiée en 1943. Or le modèle Blackfoot inverse la logique : l'auto-réalisation n'est pas le sommet mais la base, suivie de la responsabilité collective, puis de la pérennité culturelle. L'article s'appuie sur le biographe Edward Hoffman, le chercheur Blackfoot Ryan Heavy Head, Teju Ravilochan, le Dr Richard Katz (Harvard) et l'historien James Poskett (Horizons). Maslow lui-même a ajouté la transcendance de soi en fin de vie, revenant vers ce que les Blackfoot lui avaient montré. Destiné aux gestionnaires, marketeurs et professionnels de la recherche consommateur qui utilisent la pyramide sans en questionner les présupposés individualistes.

L’enseignement des Blackfoot nous force à admettre que l’autonomie n’est pas une conquête, mais un prérequis : chaque être humain mérite d’être validé d’emblée, non pour ce qu’il produit, mais pour l’étincelle qu’il porte en lui. En plaçant l'auto-réalisation à la base du tipi, ce modèle nous rappelle que c'est la force du groupe qui garantit la survie de l'individu, et non l'inverse. Le but de l’existence bascule alors de l’ambition personnelle vers la responsabilité collective. On ne vit plus pour « réussir sa vie », mais pour honorer le lien qui nous unit aux autres et assurer la passation du savoir. La véritable réalisation humaine réside dans cette capacité à s'effacer au profit de la pérennité culturelle, en acceptant d'être un jour oublié pour que le « souffle de vie » puisse continuer de vibrer à travers ceux qui nous suivent.

Maslow nous a tout appris sur la hiérarchie des besoins et des motivations. Mais qui a tout appris à Maslow?
Ethnographie : vos questions, nos réponses.
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Ethnographie
January 12, 2026
February 22, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Chloé Kaszubowski, avec la collaboration d'Alex Vendetti, expert en sciences comportementales, et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il prend la forme d'une entrevue où Vendetti répond aux questions les plus fréquentes sur l'ethnographie organisationnelle après cinq ans de pratique et près d'un millier d'entrevues. L'article explique les trois outils fondamentaux de la méthode : l'entrevue semi-dirigée, l'observation participante et le sondage ethnographique (toujours administré après le qualitatif). Il cite l'étude de Griffin et Hauser (Marketing Science, 1993) pour démontrer que deux entrevues individuelles bien menées produisent plus de matière exploitable par heure analysée qu'un groupe de discussion, en éliminant les biais de conformité, de participation et d'ancrage. La saturation thématique survient typiquement après 4 à 12 entrevues par profil, et l'objectif n'est pas la représentativité statistique mais l'identification des mécanismes qui structurent les comportements. Destiné aux dirigeants, gestionnaires et responsables de la recherche qui hésitent entre approches qualitatives et quantitatives.

L’ethnographie organisationnelle révèle ce que les chiffres taisent. Elle demande du temps, de l’écoute et une posture d’humilité. Mais en retour, elle offre ce que les indicateurs ignorent : silences, tensions, logiques invisibles. Dans un monde complexe, elle permet d’observer avant d’agir, d’écouter avant de décider — pour bâtir des stratégies solides, ancrées dans le réel.

On répond à toutes vos questions sur l'ethnographie organisationnelle, la méthode qui produit des insights réels et des stratégies solides.
Le millefeuille de l'IA au Québec
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December 18, 2025
February 22, 2026
En cours
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric, fondateur de Perrier Jablonski, et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il cartographie l'écosystème complet de l'intelligence artificielle au Québec en huit paliers : recherche fondamentale (Université de Montréal, McGill, Polytechnique, Université Laval, ÉTS), instituts spécialisés (Mila, IVADO, CRIM, CIRRELT, GERAD), organismes de maillage (Scale AI, IVADO Labs, Prompt, Forum IA Québec), grands joueurs mondiaux implantés localement (Google, Microsoft, Meta, Samsung, IBM, Thales), entreprises québécoises (Coveo, Hopper, Keatext, Aifred Health), fournisseurs de services et intégrateurs (Vooban, Novipro, Omnia AI, Accenture, QuantumBlack), incubateurs (Centech, NextAI, Creative Destruction Lab, TandemLaunch) et fonds d'investissement (CDPQ-IA avec 250 M$, Investissement Québec, Real Ventures, BDC Capital). L'article compare cette filière à l'hydroélectricité québécoise du siècle dernier et soutient que l'innovation ne se fait plus en silo. Destiné aux dirigeants d'entreprises québécoises qui souhaitent naviguer dans l'écosystème IA et identifier les partenaires pertinents pour leurs projets.

L’intelligence artificielle au Québec ne se limite pas à la recherche universitaire : c’est une chaîne industrielle complète, structurée pour accompagner votre croissance du début à la fin. De la découverte théorique jusqu’au financement et à la mise en marché, chaque étape est couverte par des acteurs spécialisés prêts à collaborer. Pour réussir, l'essentiel n'est pas de tout maîtriser à l'interne, mais de vous connecter à ce réseau dense qui permet de réduire vos risques et d'accélérer votre innovation face à la concurrence mondiale.

Comment le logos peut donner de souffle à votre logo.
Cadeaux locaux : nos 18 recos pour vos bas de Noël
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Marque
Impact et local
December 8, 2025
March 5, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Maëlle Bailleul, avec la collaboration de Chloé Kaszubowski, et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il propose 18 recommandations de cadeaux locaux québécois testés et approuvés par les membres de l'équipe : Alex Vendetti, Chloé Kaszubowski, Gaëtan Namouric, Lise, Maëlle et Sandra. Les recommandations couvrent des marques incluant Gourmet Sauvage (produits forestiers cueillis à la main depuis 25 ans), Bicycles Quilicot, Le P'tit Train du Nord (Passeport découverte), cinéma Beaubien / du Parc / du Musée (ciné-carte), Attitude (soins écoresponsables), MTELUS (billets spectacles), bougies Trois fois par jour (odeur Sous-bois), Sommelier Nordiq (vins québécois Parc Lafontaine et Voyage astral), chips Miett (saveur sumac), Pony (boutique Saint-Hubert), Les libraires, Crave, BIXI (abonnement annuel), Guru (boisson énergisante naturelle), Éconofitness, Barista (café par abonnement), Marcelle (coffrets soins) et Canadiens de Montréal. Destiné à quiconque cherche des idées de cadeaux locaux québécois pour les fêtes, tous budgets confondus.

Et voilà, vous n’avez plus d’excuse pour ne pas offrir des cadeaux locaux qui vont faire sensation dans les bas de Noël. Plus que des idées-cadeaux, ce sont des objets ou des expériences qu’on a vraiment testés, aimés et approuvés. L’idée, c’est de sortir du pilotage automatique pour offrir quelque chose de sincère : une attention qui reste... et qui participe à l'économie locale!

Cette année, on troque le panier Amazon pour 18 cadeaux locaux à glisser dans les bas de Noël, testés et approuvés par l'équipe!
Black Friday avant noël. Hasard ou coup marketing?
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Métiers du marketing
November 27, 2025
March 5, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Maëlle Bailleul et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il retrace les véritables origines du Black Friday à travers trois moments historiques : le krach boursier de 1869 (Gould et Fisk manipulent le marché de l'or, provoquant l'effondrement de Wall Street le vendredi 24 septembre), le chaos urbain de Philadelphie dans les années 1950 (embouteillages massifs, vols à l'étalage et heures supplémentaires policières le lendemain de Thanksgiving lors du match Army-Navy), puis la réappropriation marketing des années 1980 où les associations de détaillants ont transformé le terme négatif en récit positif (passage des comptes du rouge au noir). L'article mobilise ensuite la science comportementale pour expliquer le positionnement calendaire : la comptabilité mentale de Fei et Bartels (2021), un sondage Léger estimant le budget cadeaux moyen à 620 $ au Québec, les travaux de Ramanathan et Dhar sur l'élargissement du panier par les promotions, et l'étude de Swilley et Goldsmith sur la fatigue décisionnelle en décembre. Destiné aux professionnels du marketing et de la stratégie commerciale qui souhaitent comprendre les mécanismes psychologiques derrière les événements promotionnels saisonniers.

Le Black Friday n’a pas été pensé pour précéder Noël. Il est né du chaos financier de Wall Street puis urbain de Philadelphie. Il a ensuite été détourné et réinterprété par certains commerçants bien rusés pour en faire un rituel de consommation. S’il fonctionne fin novembre, c’est parce que les budgets sont pleins, que l’attention est encore disponible, et que décembre n’a pas commencé à saturer les esprits. Ce n’est pas magique : c’est simplement là que la psychologie joue en sa faveur.

« Black Friday » : l'histoire d’un mot né dans le chaos et la catastrophe, devenu la plus grande messe des rabais.
Genevieve Bell : l’erreur 404 de la Silicon Valley ou ce que les ingénieurs n’avaient pas vu venir
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November 25, 2025
February 22, 2026
En cours
Article
Cet article est écrit par Alex Vendetti, responsable des sciences comportementales chez Perrier Jablonski, et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il présente Geneviève Bell, anthropologue diplômée de Stanford, qui a passé quinze ans chez Intel à intégrer la recherche ethnographique dans le développement technologique. En 2005, Bell a fondé le People and Practices Research Group, l'un des premiers laboratoires d'ethnographie intégrés dans une multinationale technologique. Ses observations terrain dans les foyers en Inde, Chine, États-Unis et Norvège ont révélé que les produits ne sont jamais utilisés comme prévu : une femme indienne recouvrait l'ordinateur d'un tissu, une famille à Tokyo masquait la webcam avec un pansement. Ses travaux ont directement influencé le design chez Intel : gestion multiprofils et contrôles parentaux pour le Family PC, killswitch physiques pour les objets connectés, interfaces vocales contextuelles adaptées aux cultures. Depuis 2017, Bell dirige le 3A Institute à l'Université nationale australienne (ANU) et l'École de cybernétique pour penser l'encadrement éthique de l'intelligence artificielle. Sources : Bell et Dourish (Personal and Ubiquitous Computing, 2007), Divining a Digital Future (MIT Press, 2011), conférence SXSW 2017. Destiné aux dirigeants et concepteurs de produits qui souhaitent intégrer l'ethnographie dans leurs processus d'innovation technologique.

Geneviève Bell a remis l’humain au centre de la technologie. Elle a montré que les « utilisateurs » n’existent jamais seuls. Ils vivent dans un contexte social, culturel, familial. Elle a prouvé que l’ethnographie n’est pas un luxe. C’est une nécessité stratégique. Et surtout, elle nous rappelle une chose : un bon produit ne commence pas avec une idée. Il commence avec une question.

Pendant qu’Intel comptait les gigahertz, Geneviève Bell comptait les silences. Elle a rappelé une chose simple : sans observation, l’innovation n’est qu’illusion.
L'effet Hawthorne n'existe pas… et c’est exactement pour ça qu’il faut s’y intéresser
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Ethnographie
November 14, 2025
February 22, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Frédéric Constantin, avec la collaboration d'Alex Vendetti, et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il réexamine l'effet Hawthorne, l'une des expériences les plus citées en psychologie organisationnelle, menée dans les années 1920 à l'usine Hawthorne Works en banlieue de Chicago. L'article montre comment Elton Mayo (Social Problems of an Industrial Civilization, Harvard University Press, 1945) a réinterprété des données désorganisées pour fonder le mouvement des relations humaines. Hilda Bastian (Scientific American, 2022) qualifie l'effet de conte de scientifiques jamais rigoureusement démontré. Pourtant, l'intuition de Mayo reste pertinente : les entrevues menées entre 1928 et 1930 par Mayo et Fritz Roethlisberger sont passées de questions fermées à une écoute libre, transformant les rapports sociaux à l'usine. L'article avance une hypothèse : ce n'est pas l'ouvrière observée qui produit plus, mais l'observateur devenu plus humain qui produit mieux. Sources additionnelles : Barbara M. Means, Stephen G. Jones, Harvard Business School Baker Library Historical Collections. Destiné aux gestionnaires, professionnels RH et consultants qui cherchent à comprendre pourquoi l'écoute authentique transforme plus durablement les organisations que les indicateurs de performance.

L’effet Hawthorne est mal nommé : il ne prouve pas que la surveillance améliore la performance, mais que l’attention transforme les relations. Ce n’est pas l’observation qui agit, c’est la reconnaissance. L’écoute, même imparfaite, suffit à modifier les comportements. Pourtant, le management moderne confond encore voir et entendre, mesurer et comprendre. L’étude d’Hawthorne ne démontre rien scientifiquement, mais elle révèle l’essentiel : les gens changent quand ils se sentent vus. Pas observés — reconnus. Alors, écoutons mieux. Observons avec attention, pas avec soupçon. Et acceptons que l’incertitude fasse partie des outils du travail bien fait.

Écouter est plus productif qu’optimiser. Retour sur l’expérience qui a démontré l’importance de l’empathie dans les organisations.
Corrélations, causalités, coïncidences et coups du sort
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Ethnographie
November 14, 2025
February 22, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric, avec la collaboration d'Alex Vendetti, et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il explore la frontière entre corrélations, causalités, coïncidences et coups du sort à travers les travaux de Tyler Vigen (Spurious Correlations, Harvard Law School), qui a compilé des corrélations statistiquement parfaites mais absurdes : budget fédéral en sciences et suicides par pendaison (r = 0,99), films de Nicolas Cage et noyades en piscine, consommation de fromage et décès par enchevêtrement dans les draps. L'article distingue ensuite les coïncidences célèbres (Morgan Robertson écrivant Futility en 1898, décrivant un paquebot nommé Titan frappant un iceberg quatorze ans avant le Titanic ; Norman Mailer découvrant que son voisin était un espion russe) et les coups du sort (la plaque d'immatriculation de François-Ferdinand portant A III 118, annonçant la date de l'armistice 11/11/18 ; Anthony Hopkins trouvant dans le métro le livre exact recherché chez tous les libraires). Il recense également les découvertes faites par sérendipité : pénicilline, micro-ondes, velcro, insuline, téflon, Post-it, Viagra, aspartame, rayons X, GPS, radioactivité et LSD. Destiné aux professionnels de la stratégie et de la recherche qui souhaitent distinguer signal et bruit dans l'analyse de données.

L'immensité du volume de données disponibles a poussé les experts à faire des regroupements, des recoupements, des moyennes, des écarts-types, et surtout... des conclusions. Parfois (souvent, même), on confond la corrélation et la causalité. Des données qui se suivent ou se recoupent ne sont pas forcément liées par un lieu de causalité. La causalité établit un lien de cause à effet qu'il va falloir démontrer. Reste le hasard, qui peut prendre plusieurs formes :  les coïncidences, les coups du sort et la sérendipité.

Les relations que nous tissons entre les nombres ou les événements sont plus complexes (et intéressantes) qu’il n’y parait.
Entre candeur et savoir, l’art de découvrir.
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November 14, 2025
February 22, 2026
En cours
Article
Cet article est écrit par Frédéric Constantin, avec la collaboration d'Alex Vendetti, et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il explore la tension entre candeur (savoir qu'on ne sait pas) et expertise (croire qu'on sait tout) à travers le concept de savoir négatif de la sociologue Karin Knorr Cetina (Epistemic Cultures, Harvard University Press, 1999), développé par l'observation des pratiques au CERN et en biologie moléculaire. Le savoir négatif désigne la conscience explicite des limites de ses propres connaissances, un moteur essentiel de la découverte scientifique. L'article illustre l'excès de confiance par le cas McArthur Wheeler (1995), un cambrioleur convaincu que le jus de citron le rendait invisible aux caméras, puis par l'effet Dunning-Kruger (Kruger et Dunning, Journal of Personality and Social Psychology, 1999) : l'incompétence empêche de reconnaître sa propre incompétence. En contrepoint, le marshmallow challenge (Skillman et Wujec, 2006) montre que les enfants de maternelle surpassent systématiquement les MBA et PDG dans la construction de tours en spaghetti, ruban adhésif et ficelle, parce qu'ils prototypent au lieu de planifier. Destiné aux dirigeants, gestionnaires et consultants qui souhaitent comprendre pourquoi l'humilité intellectuelle est un avantage stratégique dans la prise de décision.

Ne pas savoir n’est pas un échec, c’est une méthode. Le savoir négatif permet de clarifier nos limites pour mieux les dépasser. L’effet Dunning-Kruger nous rappelle que l’humilité est une forme de lucidité. La candeur, loin d’être naïve, est une stratégie adulte : elle ouvre la voie à l’innovation. Les enfants réussissent parfois mieux que les experts parce qu’ils n’ont pas peur d’échouer. Être consultant, ce n’est pas avoir toutes les réponses, mais poser les bonnes questions. La vraie expertise, c’est savoir qu’on ne sait pas… encore.

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Ou pourquoi admettre qu’on ne sait pas pourrait bien être la meilleure compétence à développer.
Politique municipale : l’illusion de la proximité citoyenne ?
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Édito
Ethnographie
October 30, 2025
February 22, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Chloé Kaszubowski et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. L'article explore le paradoxe de la politique municipale au Québec à travers un entretien avec Alex Vendetti, ethnographe et spécialiste en sciences comportementales. Il démontre que la proximité géographique entre citoyens et élus crée une illusion de connaissance mutuelle. Les élus souffrent du biais du centre d'appel, ne recevant que plaintes et critiques, tandis que les citoyens confondent souvent paliers de gouvernement. L'article présente la matrice de responsabilisation citoyenne développée par Perrier Jablonski à partir de mandats menés auprès d'une dizaine de municipalités québécoises et de plus de cent entrevues. Cette matrice identifie quatre profils comportementaux selon le niveau de connaissance municipale et de réactivité. L'article distingue ces profils des personas traditionnels fondés sur la sociodémographie. Il argumente que l'ethnographie, par ses entrevues semi-dirigées et le recours aux usagers extrêmes, révèle des insights inaccessibles aux sondages et consultations publiques classiques. Une citation de Clifford Geertz résume la posture : les découvertes ethnographiques sont particulières plutôt qu'exceptionnelles.

La politique municipale n’est réellement de proximité que si elle repose sur une vraie connaissance de la population. Les biais citoyens et politiques nuisent à l’efficacité des relations. L’ethnographie permet de mieux comprendre qui sont les citoyens, comment ils réagissent et comment les mobiliser. C’est un outil stratégique puissant — surtout quand on remplace les stéréotypes par des profils réels. Et c’est souvent la première étape pour faire fonctionner, pour vrai, la politique de proximité.

Entrevue avec Alex Vendetti, notre anthropologue maison, sur la politique municipale et la proximité citoyenne.
10 ans, et encore? — Retour sur dix ans de stratégie
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Métiers du marketing
Édito
October 1, 2025
March 5, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Maëlle Bailleul et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Sous forme d'entretien avec le fondateur Gaëtan Namouric à l'occasion des dix ans de la firme, l'article dresse un portrait de l'état de la stratégie au Québec. Namouric observe que l'accélération des crises depuis la COVID rend la planification à cinq ans irréaliste, mais pas inutile. Il positionne Perrier Jablonski dans un océan bleu entre les grandes firmes de consultation, qui produisent des rapports de milliers de pages souvent inapplicables, et les agences de publicité, dont le modèle n'a pas évolué depuis les années 1960. L'article retrace la naissance du corpus de connaissances de la firme pendant la COVID, quand Namouric a décidé que le savoir documenté devait être l'actif principal de l'entreprise plutôt que le seul talent individuel. L'approche Sapio, Ethno, Techno est détaillée : sagesse stratégique, recherche ethnographique de terrain avec plus de 2 200 entrevues réalisées, et intégration technologique incluant l'intelligence artificielle pour accélérer les processus sans remplacer le jugement humain.

Ce que je retiens de cet entretien avec Gaëtan, c’est que la stratégie n’est pas en crise, c’est le monde qui l’est. Planifier, aujourd’hui, c’est accepter de ne pas tout contrôler, mais garder une direction claire. Selon lui, face aux géants de la consultation et la vitesse des agences, il existe une autre voie : artisanale, rigoureuse, lucide. Je retiens aussi que la vraie valeur d’une firme ne tient pas aux individus seuls, mais au savoir qu’on cultive et qu’on transmet. Et surtout, que toute bonne stratégie commence par une écoute franche, attentive, ancrée dans le terrain.

Retour sur 10 ans de stratégie avec Gaëtan Namouric.
10 ans, et alors? Ce que les anniversaires nous disent (vraiment) des marques
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Métiers du marketing
Édito
September 8, 2025
March 5, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Sandra Chaput-Carrier et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. L'article analyse les ingrédients d'un anniversaire de marque réussi en s'appuyant sur quatre cas emblématiques : le 400e de Québec avec ses 3 millions de participants et 644 millions de dollars de retombées, le 375e de Montréal et ses legs urbanistiques dont l'illumination du pont Jacques-Cartier, le 100e de la SAQ et sa cohérence narrative autour du goût de partager, et le 50e de Nike avec Spike Lee qui a généré le trafic le plus élevé de l'histoire de l'application. L'article formule cinq secrets stratégiques : prévoir 18 à 24 mois de préparation minimum, miser sur l'exclusivité en s'appuyant sur les travaux de Hunt et Worthen sur la mémoire, marquer le passé, le présent et surtout l'avenir, célébrer un sens plutôt qu'un chiffre, et faire des cadeaux selon la logique du don et contre-don de Marcel Mauss. Pour ses propres 10 ans, Perrier Jablonski a offert l'accès à son Corpus comprenant 4 200 diapositives, 200 articles, 7 heures de vidéos et 20 outils stratégiques.

Un anniversaire de marque, ce n’est pas des bougies à souffler ni un gâteau à découper. C’est une occasion spéciale, qu’on gagne à préparer avec soin. On peut choisir de saluer le passé, de célébrer le présent ou de se tourner vers l’avenir… mais surtout, c’est le moment idéal pour donner du sens. Un sens qui dépasse le simple chiffre. Et pour vraiment marquer les esprits, rien de mieux que de surprendre avec des cadeaux qui resserrent les liens avec ses clients ou ses citoyens.

Les anniversaires de marques n'intéressent personne.
Un conseil d'administration à la hauteur. À la bonne hauteur.
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Changement
June 26, 2025
March 5, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. L'article propose un cadre de réflexion sur le rôle des conseils d'administration en période de transformation, inspiré d'une conférence TED du designer Philippe Starck sur la ligne de vision. Starck décrit cinq angles du regard en marchant, que l'article transpose en postures de gouvernance : regarder ses pieds correspond à l'immobilisme et la microgestion, le chemin à l'exécution opérationnelle, l'horizon à l'écoute stratégique, au-dessus de l'horizon à la planification à long terme, et le ciel à la rêverie déconnectée. L'article situe le rôle optimal du conseil d'administration juste au-dessus de l'horizon, tandis que la direction générale opère entre l'horizon et l'exécution. Le contexte québécois est souligné : un sondage auprès de 300 PME révèle que près de la moitié ont mis en place des mécanismes de gouvernance de leur propre gré, sans obligation légale. L'article s'appuie également sur les recommandations de l'ADMA en matière de gouvernance pour définir les responsabilités respectives du C.A. et de la direction générale.

Un conseil d’administration en période de réinvention profonde se doit d’être à la hauteur – à la bonne hauteur de vision. Ni gestionnaire du quotidien, ni rêveur déconnecté, il est cet équilibriste clairvoyant qui garde les yeux fixés sur l’objectif lointain tout en ayant l’oreille tournée vers le terrain. C’est dans cet équilibre que réside la réussite d’une transformation complexe. Le C.A. joue en effet un rôle irremplaçable de gardien de la vision et des valeurs de l’organisation, apportant ambition et direction, tandis que la direction générale opère les changements concrets et remonte les vérités du terrain.

Pourquoi le CA est crucial en période de réinvention
L'intellect au service de la marque : le noûs est parmi nous
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Marque
June 23, 2025
February 22, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. L'article explore le concept grec ancien de noûs à travers six philosophes pour proposer un cadre de réflexion stratégique applicable aux organisations modernes, illustré par l'exemple de Patagonia. Pythagore apporte la mémoire incarnée et l'intuition forgée par l'expérience, dont Yvon Chouinard est l'incarnation. Anaxagore introduit le noûs comme force ordonnatrice du chaos, reflétant la capacité de Patagonia à imposer une direction claire dans un marché saturé. Platon enseigne l'alignement sur une idée supérieure plutôt que sur le court terme. Aristote distingue noûs passif et actif pour transformer les principes en actions concrètes comme la transparence radicale et la réparabilité à vie. Les Stoïciens enseignent à concentrer l'action sur ce qu'on contrôle, illustré par la sobriété stratégique de Patagonia pendant la pandémie. Plotin invite au retour à l'essence, incarné par le transfert de propriété de Patagonia à une fiducie environnementale. L'article propose le noûs comme alternative plus exigeante à la traditionnelle vision d'entreprise.

Le concept grec du noûs souligne que la gestion efficace requiert une intelligence plus profonde, intuitive et structurante que les simples outils techniques. En intégrant le noûs à sa pratique, un gestionnaire assure une vision claire, une intuition informée par l’expérience, une réflexion stratégique durable, une capacité à transformer rapidement l’information en action efficace, une adaptabilité sereine et proactive, et une forte cohérence avec des principes fondateurs solides. En définitive, exercer son noûs en gestion est une manière d’agir profondément réfléchie et influente sur le long terme.

Pour une marque qui s'élève au dessus-de la mêlée, il y a le noûs.
La loi du carré inverse, une leçon d'humilité pour les marques.
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Marque
June 23, 2025
February 22, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il transpose la loi du carré inverse de Newton au marketing pour démontrer que l'intérêt d'un consommateur envers une marque ne diminue pas graduellement mais chute de façon exponentielle dès qu'un éloignement émotionnel ou cognitif s'installe. L'article illustre ce phénomène par la chute de BlackBerry, passée d'un quasi-monopole professionnel à l'oubli en quelques années après avoir raté le virage des smartphones tactiles introduit par Apple et Android. Il identifie le piège de l'intérêt stable, cette illusion entretenue par les entreprises qui confondent fidélité réelle et habitude passive, ainsi que le point de bascule où un changement apparemment mineur déclenche un effondrement brutal de l'engagement. L'article propose des stratégies pour maintenir la force gravitationnelle d'une marque, incluant le dialogue constant avec les consommateurs, l'anticipation des changements technologiques et culturels, et l'investissement permanent dans la proximité émotionnelle et cognitive avec le public.

L'histoire de BlackBerry est emblématique : l'intérêt du consommateur est fragile, dynamique et profondément influencé par la proximité émotionnelle et cognitive qu'une marque sait maintenir. Prenez cette leçon à cœur : votre marque doit rester agile, proactive et continuellement connectée à son public. Anticiper les changements, engager constamment vos clients, et ne jamais sous-estimer la vitesse à laquelle leur intérêt peut disparaître sont les clés essentielles pour préserver l'attraction durable de votre marque.

L'intérêt du consommateur ne diminue pas lentement. Il diminue drastiquement.
Du logo au logos, ou comment passer de l'apparence au sens.
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Marque
June 23, 2025
March 4, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il explore la distinction entre le logo, identité visuelle d'une marque, et le logos, concept de la philosophie grecque désignant le discours rationnel et structurant qui donne sens et cohérence à une organisation. L'article retrace la richesse sémantique du logos chez Héraclite comme ordre rationnel du monde, chez Platon comme argumentation rationnelle, chez Aristote comme raison et capacité persuasive, et chez les Stoïciens comme raison universelle. Il illustre ce passage de l'apparence au sens avec le cas de Dove, dont le logos centré sur la beauté authentique et inclusive a créé un lien émotionnel durable bien au-delà de son identité graphique, tout en soulevant la polémique sur la légitimité d'Unilever. L'article démontre qu'un logo sans logos est une image vide qui perd rapidement sa pertinence, et propose un mode d'emploi stratégique pour assurer la cohérence entre identité visuelle et discours de marque comme facteur de résilience à long terme.

Pour un gestionnaire réaliste et pragmatique, comprendre et maîtriser le logos signifie avant tout assurer la cohérence, la clarté et la force de son discours stratégique. Une identité visuelle forte est essentielle mais jamais suffisante. Ce qui donne une véritable profondeur à une marque, c’est la capacité de structurer clairement sa raison d’être et ses actions autour d’un discours rationnel et cohérent. Une marque sans logos risque de se fragmenter, de perdre en pertinence et de disparaître progressivement de l’esprit des consommateurs. Ainsi, chaque décision stratégique doit être évaluée à l’aune de ce logos : correspond-elle véritablement à la logique profonde et à la raison d’être de l’entreprise ? En somme, passer du logo au logos n’est pas une simple subtilité linguistique : c’est un choix stratégique essentiel pour assurer la pérennité, la crédibilité et la résilience d’une marque dans un environnement complexe et changeant.

Comment le logos peut donner de souffle à votre logo.
La Poste : l’incroyable réinvention d’un géant.
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Innovation
June 20, 2025
March 4, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il analyse la réinvention stratégique de La Poste française, confrontée à la chute du volume de courrier de 18 milliards de lettres en 2008 à environ 9 milliards en 2018, creusant un trou de plus de 6 milliards d'euros de chiffre d'affaires en une décennie. L'article détaille comment l'entreprise, sous la direction de Philippe Wahl, a transformé ses 65 000 facteurs en agents de proximité multiservices, s'appuyant sur son maillage territorial, la confiance du public et la polyvalence de ses postiers. Il présente les diversifications stratégiques incluant la livraison de repas et de médicaments, les visites à domicile pour les personnes âgées, la création de La Banque Postale en 2006 et l'extension vers les services à la personne. L'article retrace l'évolution historique de La Poste depuis les relais créés par Louis XI en 1477 et en tire des leçons pour toute institution traditionnelle : la réinvention passe par la redéfinition de son véritable métier et la transformation de ses acquis en leviers d'avenir.

La Poste montre qu’aucune organisation n’est condamnée au déclin si elle sait transformer ses acquis en leviers d’avenir. En restant fidèle à sa mission de service public tout en innovant, elle est passée d’une activité en sursis à un véritable laboratoire social et économique. Sa trajectoire prouve qu’avec vision, courage et mobilisation, on peut se réinventer sans se renier. Une leçon précieuse pour les institutions traditionnelles : l’élan du futur réside souvent dans l’authenticité du passé.

Comment La Poste française a réinventé son métier.
L’authenticité à l’ère du tourisme de masse, le grand paradoxe.
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Impact et local
May 15, 2025
March 4, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il analyse le paradoxe stratégique du tourisme contemporain où les destinations cherchent à attirer toujours plus de visiteurs tandis que les touristes réclament des expériences plus authentiques et exclusives. L'article chiffre le contexte québécois avec 8 millions de touristes extérieurs en 2023 générant 4,1 milliards de dollars de recettes, et introduit l'approche N+1 développée par Perrier Jablonski pour qualifier la stratégie classique de croissance touristique. Il examine les tensions entre surtourisme et authenticité, l'impact des surtaxes américaines et de la période post-pandémique sur les stratégies de destination, la désaisonnalisation, et le tourisme de proximité comme levier de fidélisation. L'article propose des pistes concrètes incluant les micro-aventures naturelles, la vente de l'intimité plutôt que du silence, l'expérience avant l'infrastructure, la valorisation des artisans comme personnages du récit touristique, et l'adoption d'une tonalité éditoriale forte pour les marques territoriales.

Le paradoxe entre croissance et décroissance touristique n'est pas un problème à résoudre définitivement, mais une tension à gérer constamment. À l’ère post-pandémique, les destinations québécoises doivent naviguer habilement entre attirer suffisamment de visiteurs pour soutenir leur économie et préserver l'authenticité qui rend chaque séjour précieux. La communication stratégique est essentielle pour transformer ce défi en opportunité, en adoptant un discours axé sur la qualité, la responsabilité et l’exclusivité. Conjuguer croissance et authenticité est réalisable avec créativité et courage stratégique. Aux gestionnaires de relever ce défi, pour construire ensemble un tourisme durable, attractif et respectueux.

Quels sont les codes culturels invisibles à comprendre pour pitcher... face à quiconque?
Huit pièges culturels qui sabotent votre pitch (et comment les éviter)
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Pitch
April 14, 2025
March 4, 2026
Final
Article
Cet article est écrit par Gaëtan Namouric et publié par Perrier Jablonski, firme-conseil en stratégie basée à Montréal spécialisée en ethnographie appliquée. Il identifie huit pièges culturels qui sabotent les présentations en contexte interculturel, en s'appuyant sur les travaux d'Erin Meyer de l'INSEAD et sa cartographie des différences culturelles professionnelles. Les huit dimensions analysées couvrent la communication explicite ou implicite, le feedback direct ou indirect, le leadership hiérarchique ou égalitaire, la décision descendante ou consensuelle, la confiance affective ou cognitive, la confrontation ou la conciliation, l'horaire structuré ou flexible, et la persuasion par principes ou par résultats. L'article illustre chaque dimension par des comparaisons concrètes entre cultures, notamment Canada versus États-Unis, France versus Italie, Suisse versus Inde, et propose des ajustements pratiques pour chaque contexte. Il démontre que ces dimensions ne sont pas des cases mais des tendances qui éclairent les tensions non dites dans les équipes hybrides, géographiquement et générationnellement diversifiées.

Un bon pitch ne dépend pas uniquement de son contenu, mais de sa capacité à franchir les filtres invisibles de la culture. Chaque public, chaque interlocuteur, chaque pays a ses propres attentes en matière de communication, de hiérarchie, de relation, de timing ou d’argumentation. Ce qui convainc en France peut déranger au Japon. Ce qui impressionne aux États-Unis peut faire fuir en Suède. Les huit dimensions identifiées par Erin Meyer — explicite/implicite, feedback, leadership, décision, confiance, confrontation, temps et persuasion — ne sont pas des stéréotypes, mais des outils. En les comprenant, vous ne visez pas à lisser votre discours, mais à l’accorder. Vous ne renoncez pas à votre message, vous l’adaptez pour qu’il porte. Alors, avant de pitcher… cartographiez. Pas les slides. Les gens.

Quels sont les codes culturels invisibles à comprendre pour pitcher... face à quiconque?
Next
Marque
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360
American Eagle (LCN)
April 10, 2026
April 10, 2026
Video
Final
American Eagle, avec Sydney Sweeney, s’est retrouvée au cœur d’une polémique autour d’un slogan jugé raciste. Swatch, Cracker Barrel et même Desjardins illustrent aussi ces campagnes qui dérapent. Morale : à l’ère du backlash instantané, les marques doivent autant savoir gérer leurs erreurs que les éviter.
Marque
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360
RONA x Mcdo (LCN)
April 10, 2026
April 10, 2026
Video
Final
RONA et McDonald’s signent une alliance aussi improbable qu’efficace, mêlant outils et poutine ranch dans une campagne qui joue habilement sur la surprise et l’humour. Cette collaboration rare entre deux marques que tout oppose crée un moment fort, porté par l’affection du public pour Mike. Un coup publicitaire audacieux qui témoigne de la créativité et de l’esprit collaboratif du marché québécois.
XP client
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Le phénomène de la livraison (LCN)
April 10, 2026
April 10, 2026
Video
Final
La livraison express est devenue un réflexe — au point de payer plus cher pour éviter de sortir. Gaëtan Namouric montre qu’on achète surtout du confort, et qu’une part croissante de la facture va aux plateformes comme DoorDash ou Uber Eats. Celles-ci veulent maintenant livrer pour les détaillants (Walmart, RONA, Dollarama) : gain de vitesse, mais risque de perdre la relation client et les données. Pratique, oui… mais potentiellement cher à long terme pour les commerces.
Marque
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360
Toys R us / Caisses automatiques (LCN)
April 10, 2026
April 10, 2026
Video
Final
Toys R Us, icône des Fêtes, a été détrôné par Amazon et le magasinage en ligne. Entre ses fermetures au Québec et sa relance aux États-Unis, la marque cherche un second souffle avec des formats plus agiles et une expérience en magasin qui doit redevenir une vraie raison de se déplacer. Les caisses automatiques promettent vitesse et autonomie, mais déplacent aussi l’effort vers le client. Bugs, surveillance et impression de commerce “sans humains” rappellent que l’efficacité ne suffit pas : il faut garder un minimum de service et de relation.
Métiers du marketing
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438
Super Bowl 2026 (LCN)
April 10, 2026
April 10, 2026
Video
Final
Avant même le coup d’envoi, le Super Bowl est lancé pour les marques. On analyse ici les premières publicités dévoilées sur les réseaux sociaux, conçues pour faire monter l’attente et occuper l’espace médiatique. Humour rassembleur, vedettes connues et symboles rassurants dominent ces premiers essais, à quelques jours de la grande soirée. À 8 millions les 30 secondes — sans compter la production — chaque sortie est minutieusement calculée. Et le plus gros reste à venir : plusieurs surprises sont encore gardées pour le soir même.
Marque
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303
La conquête publicitaire des quincailleries (LCN)
April 10, 2026
April 10, 2026
Video
Final
Le printemps sonne le coup d'envoi de la guerre des quincailleries : RONA, Canac et Patrick Morin rivalisent d'approches pour capter les 30 milliards que les Québécois s'apprêtent à investir en rénovation. RONA mise sur la suite de son tube avec Mike, Canac sur le service-conseil, et pendant ce temps-là dans l'espace... la capsule Orion offre à Ferrero une pub spatiale totalement gratuite!
Édito
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Quand les marques font scandale
February 17, 2026
September 4, 2025
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Final
American Eagle, avec Sydney Sweeney, s’est retrouvée au cœur d’une polémique autour d’un slogan jugé raciste. Swatch, Cracker Barrel et même Desjardins illustrent aussi ces campagnes qui dérapent. Morale : à l’ère du backlash instantané, les marques doivent autant savoir gérer leurs erreurs que les éviter.
Changement
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Les nudges (LCN)
September 2, 2025
September 2, 2025
Video
Final
Les nudges influencent nos décisions en douceur, sans contrainte. De la mouche dans l’urinoir aux choix par défaut, ces stratégies exploitent notre tendance à opter pour la solution la plus simple. En facilitant les bons comportements, les marques et institutions guident nos actions sans qu’on en ait conscience.
XP client
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365
L'expérience-client (LCN)
September 2, 2025
September 2, 2025
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Final
L’expérience client ne se limite pas au service, elle doit être mémorable. Quatre éléments la définissent : divertissement, éducation, évasion et esthétisme. Une bonne expérience justifie un prix plus élevé et élève les attentes du consommateur, créant un cercle où les marques doivent constamment innover.
Métiers du marketing
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267
Le paradoxe du choix (LCN)
September 2, 2025
September 2, 2025
Video
Final
Le paradoxe du choix montre que trop d’options peuvent paralyser le consommateur. L’expérience de Barry Schwartz prouve que plus de choix n’entraîne pas forcément plus d’achats. Pour éviter l’indécision, il faut guider les consommateurs en leur proposant des recommandations claires. Un équilibre entre diversité et orientation est essentiel.
Influences
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Marchés de Noël, marchands de nostalgie (LCN)
September 2, 2025
September 2, 2025
Video
Final
Les marchés de Noël séduisent par leur ambiance féerique et leur effet de nostalgie. Ils recréent un monde simplifié, rappelant l’enfance et les premières fois marquantes. Plus qu’un lieu de consommation, c’est une expérience sensorielle qui incite à l’évasion et aux plaisirs spontanés.
Management
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364
La marque en crise (LCN)
September 2, 2025
September 2, 2025
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Final
Les crises frappent les marques de plein fouet, qu’il s’agisse de rappels de produits, de défaillances ou de PDG controversés. La clé? Reconnaître l’erreur, agir vite et regagner la confiance du public. Tesla illustre bien ce défi, où l’image du fondateur brouille celle de l’entreprise.
Impact et local
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Tourisme, entre authenticité et réalité (LCN)
September 2, 2025
September 2, 2025
Video
Final
Deux stratégies bien différentes s’affrontent : d’un côté, des campagnes classiques de notoriété, de l’autre, des initiatives commerciales concrètes qui visent à transformer l’intérêt en revenu. On découvre que le Québec n’est pas juste une destination, c’est un produit. Et certains ont compris comment le vendre autrement : en jouant sur l’identité, les objets, le sentiment d’appartenance. Plus qu’un appel à visiter, c’est un appel à se reconnaître. Le défi ? Se démarquer sans tomber dans le folklore ou le cliché. Et surtout, passer de la simple visibilité à la désirabilité — puis à la conversion.
Influences
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Les gens d’en face, leur intérêt, leur pouvoir
July 31, 2025
February 14, 2023
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Final
Les gens en face de nous ont un intérêt et un pouvoir variables. Assurez-vous que votre pitch s’adresse bien à tout le monde.
Pitch
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Une bonne histoire
July 31, 2025
February 14, 2023
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Final
On a besoin d’histoires pour vivre. Si vous ne contrôlez pas la vôtre, vos interlocuteurs vont s’en inventer une. Il existe aussi une histoire des histoires, et votre récit doit se conformer à certain schémas narratifs, ainsi qu’à leur époque.
Pitch
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Convaincre, un raisonnement clair
July 31, 2025
February 16, 2023
Video
Final
Pour convaincre, on doit mener un raisonnement clair et structuré. Avec La Méthode, René Descartes nous donne un mode d’emploi sûr et efficace pour mener cette mission. La mécanique : une évidence, trois arguments, trois niveaux, une cohérence.
Métiers du marketing
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Les gens veulent-ils vraiment plus de choix?
July 30, 2025
January 26, 2023
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Final
L’expérience de Barry Schwartz démontre que donner trop de choix au consommateur créé d’abord une curiosité très intéressante… mais crée aussi un effet paralysant. On appelle ça le paradoxe du choix.
Marque
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Architectures de marque
July 30, 2025
January 16, 2023
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Final
FedEx, Unilever, Virgin et Coca-Cola, quelques exemples d'architectures de marque.
Changement
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Qu'est ce qui change?
July 30, 2025
January 16, 2023
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Final
Tout change de plus en plus vite (Richard Buckminster Fuller), et de nombreux paradigmes sont bouleversés, notamment à cause de l'intelligence artificielle (Raymond Kurzweil) et des nouveaux usages (Forbes)
XP client
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Les quatre ingrédients-clé de l'expérience
July 30, 2025
January 23, 2023
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Final
Pine & Gilmore ont écrit « The expérience Economy ». On y découvre les quatre ingrédients-clé d’une expérience : divertissement, éducation, évasion et esthétisme. Exemples : Cascades Fluff, Dollar Shave Club, Lole, Disney, mais aussi Who Gives a Crap, Starbucks, Apple et Tesla.
Influences
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Les gens sont influencés par leur capacité de choix
July 30, 2025
January 18, 2023
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Final
Jacques Nantel propose un modèle très utile pour identifier les chemins qui mènent à vous. Achat fortuit, habitude, processus affectif, sous-contracté, ou cognitif, ou achat d’attitude.
Changement
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Équipe du changement
July 30, 2025
January 20, 2023
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Final
On ne change pas seul, mais accompagné de gens différents de nous. Des ronds, des carrés, des triangles et des croix. La clé : la complémentarité!
Innovation
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Petite histoire de l'innovation
July 30, 2025
January 17, 2023
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Final
De Machiavel à Peter Thiel en passant par Francis Bacon, Schumpeter ou Everett Rogers, on s’intéresse au passé et à l’avenir de l’innovation et du progrès, grâce aux travaux de Vincent Bontems.
Influences
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Les gens sont influencés par leurs besoins
July 30, 2025
January 18, 2023
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Final
La hiérarchie des besoins et des motivations d’Abraham Maslow est un outil puissant pour comprendre ses employés ou ses clients. Notre travail? Combler un maximum de ses besoins, répondre à un maximum de ces motivations.
Marque
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Qu'est ce qu'une marque?
July 30, 2025
January 16, 2023
Video
Final
Les marques existent depuis que les humains existent, et depuis que l'écriture existe. Regardons de quoi sont elle faites.
Pitch
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Auditoire (intro)
July 30, 2025
February 14, 2023
Video
Final
Les gens en face de vous sont influencés par des besoins, un parcours, des capacités ou un entourage qu’il convient de mieux comprendre avant de pitcher.
Pitch
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Persuader, une histoire ambitieuse (ACCC)
July 30, 2025
February 15, 2023
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Final
Pour raconter une histoire ambitieuse, on a besoin de quatre ingrédients : l’ambition (que voulez vous changer dans ce monde?), la conviction (quelle est votre quête, votre combat?), la crédibilité (en quoi êtes-vous légitime?), et le crédo (ce que vous voulez qu’on retienne de votre proposition)
Changement
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Les dragons de l'inaction
July 30, 2025
January 16, 2023
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Final
Les dragons de l'inaction de Gifford.
Pitch
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Convaincre, une impression forte
July 30, 2025
February 16, 2023
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Final
Pour convaincre, on doit créer un impact, impressionner son auditoire avec une démonstration imparable. On a besoin de quelques principes pour y parvenir.
Changement
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Mandat ou mouvement?
July 30, 2025
January 16, 2023
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Final
On peut imposer un changement, ou influencer les gens pour qu'ils y participent.
Marque
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Produit Attitude Idéal et Public
July 30, 2025
January 16, 2023
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Final
Hamdi Ulukaya et Elon Musk nous permettent de mieux comprendre les questions auxquelles votre marque devra répondre.
Influences
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Les gens sont influencés par leur entourage
July 30, 2025
January 18, 2023
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Final
L’écologie du développement humain de Uri Bronfenbrenner permet de mieux comprendre les différents entourages qui pourraient influencer votre client.
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Changement
Conduite du changement
November 25, 2021
November 3, 2025
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Changement
Aptitude au changement
November 25, 2021
November 3, 2025
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Changement
Comprendre votre changement
November 25, 2021
November 3, 2025
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Changement
Les sept phases de préoccupations
April 24, 2020
September 4, 2025
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Changement
L'équipe du changement
April 24, 2020
September 4, 2025
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Marque
Le Brand Arc
May 8, 2020
September 4, 2025
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Pitch
Méthode Pixar
May 8, 2020
September 4, 2025
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Influences
L’écologie du développement humain
May 8, 2020
September 4, 2025
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Le parcours client
May 12, 2020
September 4, 2025
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Marque
Produit, attitude, idéal, public
May 12, 2020
September 4, 2025
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Changement
Donner des coups de pouce
November 25, 2021
September 4, 2025
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La matrice d'Eisenhower
November 25, 2021
September 4, 2025
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Changement
Matrice de Mendelow
May 8, 2020
August 28, 2025
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Les profils du DISC
November 25, 2021
August 28, 2025
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Le plan du changement
November 25, 2021
August 28, 2025
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Les 5 piliers de l'engagement
November 25, 2021
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Innovation
Les micromoments d'innovation
November 25, 2021
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Les 4F de la motivation
November 25, 2021
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Les acteurs du changement
April 24, 2020
August 28, 2025
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Innovation
Votre vrai métier
May 12, 2020
August 22, 2025
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Création
SCAMPER
May 8, 2020
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L'expérience-client
August 20, 2025
August 20, 2025
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Prioriser les idées
May 8, 2020
August 20, 2025
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La pyramide de Maslow
May 8, 2020
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Innovation
Les 12 types d’innovation
April 21, 2020
August 20, 2025
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Le processus décisionnel
May 15, 2020
August 20, 2025
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Pitch
Ambition, conviction, crédibilité, crédo
April 21, 2020
August 20, 2025
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Marque
L'architecture de marque
May 8, 2020
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467 rue Saint-François-Xavier, H2Y 2T1.
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