Un peu de recul
en construction

(Prendre plus de temps pour en gagner.)

Simon Massart
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21
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2020
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Qu’il est tentant de se mettre en mode solution pour sortir vite du mode problème. Perrier Jablonski a décidé de résister à cette tentation. Comment ? En prenant le temps. Le temps de récolter des perspectives différentes et le temps de remettre en question des intuitions. Bref, le temps de comprendre la nature d’un problème avant de chercher à le résoudre.

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“Si j’avais une heure pour résoudre un problème, je prendrais 55 minutes à réfléchir au problème et 5 minutes à penser aux solutions”, expliquait Einstein. Perrier Jablonski a développé sa version. “Si nous avions une heure pour répondre à un enjeu, nous prendrions 30 minutes pour récolter des perspectives de joueurs clés de notre client, 25 pour réfléchir avec lui à SES enjeux et 5 pour lui partager des réponses à ses enjeux.”

Combien de temps prenez-vous pour définir un problème avant de passer à la solution ? Nous vous invitons à penser à votre ratio, ou à plutôt le repenser !
Voilà à quoi ressemble une heure type passée à Perrier Jablonski devant un enjeu d’un client.

30 minutes d’ethnographie

Nous savons que nous ne savons rien. Nous ne croyons en rien d’avance. Alors nous enquêtons avec un regard neuf, nous fouillons, nous questionnons tout et tout le monde, à commencer par les parties prenantes d’un enjeu. Nous le faisons de manière curieuse et candide.


Nous soulevons des roches et nous questionnons ce que nous y avons trouvé. Nous identifions les bonnes personnes et nous cherchons à leur poser les bonnes questions. Nous posons les mêmes questions à des joueurs clés différentes.

Cette curiosité nous caractérise et nous permet de mettre le doigt sur ce qui échappe à d’autres. Plus on comprend un problème, plus peut identifier ses causes, plus la réponse devient efficace.

25 minutes de co-création

Après avoir parlé à des joueurs clés, nous identifions des constats, nous les partageons, nous les discutons. Certains surprennent, d’autres confirment ou confrontent. Ces constats deviennent des points de départ pour penser un enjeu avec un nouveau regard, parfois même une nouvelle boîte !

C’est nécessaire. On peut difficilement repenser un problème avec l’état d’esprit qui a créé le problème en premier lieu.
Nous avons aidé le client à se poser les bonnes questions et à revoir sa lecture de l’enjeu. À ce stade, nous n’avons pas encore parlé de solutions. Pourtant, nous nous en approchons déjà.

Nous échouons plus souvent parce que nous solutionnons le mauvais problème que parce que nous trouvons la mauvaise solution au bon problème.
Russel L. Ackoff

5 minutes de solution

Le client a défini son problème. Il ne nous reste plus qu’à l’aider à accoucher de ses propres solutions. Nous avons écouté, partagé nos connaissances et suggéré des perspectives au cours de la phase de co-création. C’est là que notre travail de mise en forme commence et s’arrête avec une synthèse du problème et des pistes solutions qui se sont imposées. Un problème bien défini contient souvent sa propre solution.

Ce qu'il faut retenir

Vous avez un problème, un enjeu. Et vous voulez y répondre de façon optimale épargnant de l’argent, du temps et de l’énergie ? Prenez le temps de définir votre problème pour le résoudre...plus vite.

Bibliographie et références 
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Notes

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